PrEP

La prophylaxie pré-exposition (PrEP) est un outil de réduction des risques d’infection par le VIH. Il s'agit de prendre un traitement antirétroviral préventif, c'est-à-dire avant une potentielle exposition lors d'un rapport sexuel.

Liste des centres prescripteurs de PrEP

Traitment Prevention
La PrEP c'est quoi?

  • «Pré » = avant
  • « Exposition » = contact potentiel avec le VIH
  • « Prophylaxie » = traitement préventif pour empêcher une infection de se produire.

Il s’agit de proposer à une personne séronégative (c’est-à-dire qui n’a pas contracté le VIH) qui a une forte probabilité d’être exposée à ce virus, un médicament actif contre le VIH, afin de réduire le risque d’infection.

Le principe de la prophylaxie n’est pas nouveau : la PrEP protège du VIH comme certains médicaments protègent du paludisme ou comme une pilule contraceptive prévient une grossesse.

Attention : Aucun traitement prophylactique n’est efficace à 100 % mais s’il n’élimine pas complètement le risque, il le réduit considérablement.

PrEP (PROPHYLAXIE PRÉ-EXPOSITION) ≠ PEP (PROPHYLAXIE POST-EXPOSITION)


Il ne faut pas confondre la PrEP (prophylaxie pré-exposition) avec le traitement d’urgence VIH (dit « prophylaxie post-exposition » ou « PEP ») qui doit être pris après un rapport à risque, le plus vite possible et au maximum dans les 48h.


LA PrEP PROTÈGE DU VIH MAIS PAS DES AUTRES INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES (IST)

Il est important de noter que la PrEP, comme la PEP, réduit le risque d’infection pour le VIH mais pas pour les autres infections sexuellement transmissibles : syphilis, gonorrhée, chlamydia, hépatites, papillomavirus, etc...

Lorsque l’on prend la PrEP, il est donc important d’être vacciné•e lorsque cela est possible (Hépatite A et B, HPV) et de faire des dépistages réguliers, non seulement du VIH, mais aussi des autres IST, dans le cadre d’un suivi médical incluant d’autres
analyses. 

Avec ou sans PrEP, il est recommandé de réaliser un dépistage régulier des principales IST (« BIG 5 » : VIH, syphilis, chlamydia,
gonorrhée et faire le point sur les hépatites). Une fois par année si l’on a plus d’un partenaire, 2 fois par an au-delà de 10 partenaires.


PrEP, TRUVADA® : QUELLE DIFFÉRENCE ?

Le Truvada® est un médicament antirétroviral contenant 2 molécules agissant contre le VIH : ténofovir et emtricitabine. Il s’agit de la seule combinaison dont l’efficacité a été démontrée pour la PrEP. 

Ce médicament est utilisé depuis une dizaine d’années pour le traitement des personnes séropositives au VIH, avec une excellente efficacité et peu d’effets secondaires. Plusieurs études scientifiques ont démontré son efficacité en prophylaxie pré-exposition. Pour cette raison, la Commission Fédérale pour la Santé Sexuelle a rédigé des recommandations pour son utilisation en PrEP.

A qui s'adresse la PrEP

La PrEP est actuellement indiquée pour toutes les personnes séronégatives exposées à un risque important d’infection par le VIH. Ce risque dépend de facteurs comportementaux (nombre de partenaires, difficulté à utiliser systématiquement le préservatif lors des rapports sexuels anaux ou vaginaux) et de la prévalence du VIH dans le groupe de personnes en question.

Le diagnostic d’une IST, une consommation de drogues ou d’alcool entraînant une baisse de la vigilance pouvant avoir une incidence sur la réduction des risques lors de rapports sexuels, ou une prescription répétée de prophylaxie post-exposition (PEP) contre le VIH peuvent indiquer un risque important d’infection par le virus. Le risque peut aussi être temporairement accru, justifiant une PrEP limitée dans le temps (tourisme sexuel/sex parties dans des pays/villes où la prévalence du VIH est plus élevée, etc.). 

Dans tous les cas, après avoir discuté avec vous de votre risque VIH, c’est au•à la médecin de décider de prescrire ou non la PrEP.

ET POUR LES COUPLES SÉRODIFFÉRENTS ?

La PrEP n’est pas recommandée pour les partenaires séronégatifs•ves de personnes séropositives sous traitement efficace, sauf exception. En effet, les expert•e•s VIH estiment que le traitement des personnes séropositives est suffisant pour empêcher une transmission pour autant que le traitement soit pris selon la prescription et que la charge virale soit durablement indétectable, c’est-à-dire que la quantité de virus dans le sang soit en dessous du seuil de détection.

La PrEP, comment ça marche?

Lorsque l’on prend la PrEP, le médicament bloque la réplication du virus et donc sa dissémination dans l’organisme.

LA PrEP MARCHE BIEN SI ON LA PREND BIEN !

Toutes les études montrent qu’il faut suivre rigoureusement la prescription pour que le traitement soit le plus efficace possible.

Les essais PROUD et ANRS-Ipergay, ont démontré qu’avec la PrEP, la réduction du risque de contracter le VIH était de 86%. L’efficacité n’est donc pas de 100%. Ce chiffre doit être pondéré car ce résultat inclut aussi des personnes qui ne prenaient pas ou pas complètement leur traitement, et qui ont certainement contracté le VIH pour cette raison.

EN BREF : PRESCRIPTION ET SUIVI

La PrEP ne fait pas partie du catalogue des prestations de l’assurance de base et de ce fait les caisses d’assurances ne sont pas dans l’obligation de prendre en charge le traitement.

Selon les recommandations du•de la médecin, la PrEP pourra être continue (une prise quotidienne) ou intermittente (uniquement avant et après un ou plusieurs rapports prévisibles).

La prise d’une PrEP nécessite un suivi médical, chaque trois mois ou plus fréquemment si cela s’avère nécessaire.

Cette consultation permettra :

  • La réalisation d’un dépistage des principales IST (VIH / syphilis / chlamydia / gonorrhées / hépatite B si l’immunité n’est pas garantie / hépatite C)
  • Une évaluation de votre situation et des éventuels eff ets secondaires
  • Un encouragement concernant la réduction des risques notamment par la prise de la PrEP selon les recommandations.

EN BREF : LES RISQUES / EFFETS SECONDAIRES

Avant de commencer une PrEP, il est nécessaire d’exclure une infection par le VIH, ainsi une hépatite B active.
En cas de prise prolongée, le traitement peut altérer le bon fonctionnement des reins et/ou fragiliser les os.
Si malgré la PrEP une personne contracte le VIH, il est important que le diagnostic soit posé rapidement car, dans ce cas, une
trithérapie standard est indiquée. C’est pourquoi un dépistage VIH doit être effectué avant le début de la PrEP, un mois plus tard, puis trimestriellement.

Les schémas de prise

PrEP « EN PRISE CONTINUE »

Un comprimé par jour

C'‘est le schéma recommandé aux États-Unis depuis 2012. L’efficacité a été prouvée par plusieurs essais cliniques*. Le comprimé peut être pris avec ou sans repas.

Il est conseillé de le prendre à la même heure chaque jour. Cela permet d’établir une routine et de maintenir dans l’organisme une concentration d’antirétroviraux suffisante pour garantir une protection optimum. L’efficacité de la PrEP peut diminuer en cas d’oublis répétés dans la prise du médicament.

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Pour les personnes cisgenres exposées à un risque d’infection par le VIH adoptant ce schéma, il est recommandé de considérer que l’activité protectrice optimale est acquise aux niveaux pénien et anal après 7 jours de traitement, après 21 jours au niveau vaginal. Pour les personnes trans•genre, la question doit être étudiée au cas par cas en fonction de la génitalité, d’un éventuel traitement hormonal et des pratiques sexuelles.

RAPPORTS ANAUX : La protection optimale est obtenue après 7 JOURS de prise quotidienne.

RAPPORTS VAGINAUX : La protection optimale est obtenue après 21 JOURS de prise quotidienne.

Plus la personne est assidue dans la prise de son traitement,
plus grande est l’efficacité de la PrEP

PrEP « EN PRISE INTERMITTENTE »

Chez les hommes cisgenres ayant des rapports sexuels avec des hommes, le schéma de « prise intermittente » peut aussi être envisagé car il a été testé par l’essai ANRS-Ipergay avec un taux d’effi cacité de 86 %.

Ce schéma « à la carte » nécessite d’anticiper ses rapports sexuels quelques heures à l’avance. L’avantage de ce schéma est qu’il permet d’arrêter de prendre des comprimés dans les périodes sans risque d’infection (abstinence, relation exclusive avec
un•e partenaire séronégatif•ive ou séropositifs•ive indétectable, rapports sexuels sans pénétration et/ou sans sperme dans la bouche, utilisation systématique du préservatif pour les pénétrations…).

  • PREMIERE PRISE
    Deux comprimés en même temps à prendre maximum 24h et minimum 2h avant le rapport sexuel.
  • DEUXIEME PRISE et suivante(s) :
    Un comprimé à prendre environ 24h (à plus ou moins 2h) après la précédente.
  • DERNIERE PRISE:
    Un comprimé à prendre environ 24h (à plus ou moins 2h) après la précédente et sans exposition potentielle entre les 2.
L’efficacité de la PrEP est maximale si le schéma de prise est respecté.

Une ou plusieurs prises oubliées ou décalées diminueront la protection contre le VIH. En effet, le médicament doit être suffisamment concentré dans l’organisme pour protéger du virus.


Par exemple, il a été démontré que prendre des comprimés seulement avant un rapport sexuel, sans prise après le rapport, ne protège pas contre le VIH.

Après une interruption de la PrEP, il est recommandé de recommencer un schéma complet initié par 2 cachets maximum 24h00 et minimum 2h avant d'avoir le 1er rapport.

Si vous avez des doutes, des questions sur la façon de prendre la PrEP, n’hésitez pas à en parler au•à la médecin qui vous suit pour la PrEP !

Quels effets indésirables?

La prise d’antirétroviraux pour réduire le risque de contracter le VIH est généralement très bien tolérée. Mais comme la plupart des médicaments, elle peut occasionner des effets indésirables.

Il est possible d’éprouver de légères nausées, des diarrhées, des douleurs abdominales ou des maux de tête. Dans les études de prise en continu, ces effets indésirables ont disparu chez la plupart des personnes après les premières semaines de traitement.

Des effets secondaires plus sérieux, liés à des problèmes de reins et de densité minérale osseuse sont rares, et surviennent lors d’une utilisation au long cours. Certaines personnes peuvent avoir de légères augmentations de la créatinine (un indicateur de la santé du rein). Dans les cas où ils se produisent, ces problèmes de reins régressent une fois le médicament arrêté, mais justifi ent une surveillance attentive pendant toute la durée du traitement par des contrôles sanguins réguliers.


INTERACTIONS

Le Truvada® n’a pas d’interactions connues avec l’alcool ou les drogues récréatives, ni avec la plupart des antidépresseurs, les traitements contraceptifs et autres traitements hormonaux. Il n’y a pas non plus d’eff ets connus sur la libido et la performance sexuelle.

En revanche, il est déconseillé d’utiliser, en particulier de façon prolongée, d’autres médicaments toxiques pour les reins comme les anti-infl ammatoires non stéroïdiens.


ET SUR LE LONG TERME ?

Il existe de nombreuses données sur la sécurité à long terme de ce médicament car il est utilisé depuis plus de dix ans dans les trithérapies qui sont prescrites aux personnes vivant avec le VIH. La PrEP étant un nouvel outil de prévention, il n’existe pas encore de telles données pour les personnes séronégatives.

Pour toutes ces raisons, il est indispensable d’avoir un suivi
médical lorsqu’on prend la PrEP.


Et le préservatif dans tout ça?

Le préservatif est un outil efficace dans la prévention du VIH. Lorsqu’il est utilisé correctement et systématiquement, il protège du VIH et réduit le risque de contracter une autres IST et prévient une grossesse non planifiée.

Si la PrEP réduit largement le risque d’infection par le VIH, elle ne protège pas des autres IST. La PrEP intervient en complément des autres outils de réduction des risques comme le préservatif, dépistage et traitement.

Ainsi, la PrEP s’adresse autant à des personnes qui ont des difficultés ponctuelles à utiliser le préservatif qu’à des personnes qui n’en utilisent jamais. La PrEP permet aussi à une personne
de se protéger du VIH quand son•sa partenaire ne souhaite / peut pas mettre de préservatif.

La PrEP vient s’ajouter à une palette de stratégies de réduction des risques parmi lesquels :

  • l’usage de préservatifs et de gels lubrifiants adaptés ;
  • le dépistage régulier du VIH et des autres IST ;
  • le traitement et l’information aux partenaires ;
  • le recours au traitement d’urgence VIH (PEP) en cas d’oubli ponctuel ou de rupture de préservatif lors de pénétrations ;
  • le recours au traitement comme outil de prévention (TasP) chez le•la partenaire séropositif•ve : charge virale indétectable depuis plusieurs mois/années = risque quasi nul de transmission au•à la partenaire séronégatif•ve ; 
  • outils de réduction des risques liés à la consommation de substance, par inhalation (snif) et injection (shoot) ;
  • l’exclusivité sexuelle complète ou pour certaines pratiques alors réservées à un•e partenaire, en particulier les pénétrations.

Choisir d’utiliser la PrEP, tout comme choisir d’utiliser des préservatifs ou d’autres outils de réduction des risques, est une décision personnelle. La seule chose qui importe est de trouver la stratégie qui vous convient le mieux et qui contribue à votre épanouissement sexuel en vous apportant la plus grande sécurité possible.

Où trouver la PrEP?

PRESCRIPTION MÉDICALE

La PrEP peut être prescrite dans les Checkpoints et dans des centres hospitaliers ou par les médecinsinstallé•e•s en cabinet qui accueillent des personnes séropositives au VIH.

  • CHECKPOINT VAUD
    Rue du Pont 22, 1003 Lausanne
    Tél. : 021 631 01 76

    Email : vaud@mycheckpoint.ch

  • CHECKPOINT GENÈVE
    Rue du Grand-Pré 9, 1202 Genève - 3ème étage
    Tél. : 022 906 40 30

    Email : geneve@mycheckpoint.ch

  • HUG - Service d’infectiologie - Unité VIH/Sida
    Rue Gabrielle-Perret-Gentil 4, 1205 Genève - 2ème étage

    Tél. : 022 372 96 17

  • CHUV - Consultation ambulatoire des maladies infectieuses
    Rue Bugnon 46, 1011 Lausanne
    Bâtiment hospitalier Principal, niveau 07
    Tél. : 021 314 10 22
Vous pouvez vous renseigner auprès de ces structures pour
de plus amples informations.

DÉLIVRANCE DU TRAITEMENT

Il est possible de se procurer le traitement :

  • Dans une pharmacie en Suisse ou depuis un site internet soumis à la réglementation suisse. Par contre, la PrEP ne faisant pas partie du catalogue des prestations de l’assurance de base, les caisses d’assurance ne sont pas dans l’obligation de la prendre en charge.
  • Dans une pharmacie en France mais en quantité limitée en raison de la loi sur l’importation des médicaments.
  • Sur des sites Internet étrangers, il est possible et légal de commander des traitements à moindre coût (y compris des génériques) mais pour sa consommation personnelle uniquement (quantité limitée). Il faut savoir qu’en cas de problème de livraison ou de transport (non expédition ou perte), il y a peu, voire aucun recours possible. Par ailleurs, commander via des sites internet étrangers expose à recevoir des produits de mauvaise qualité, voire des contrefaçons, c’est-à-dire des produits ne contenant pas, ou pas suffisamment, de substance active pour obtenir l’effet escompté.
Quel suivi sous PrEP

La PrEP ne consiste pas uniquement à prendre un médicament, cela implique également un suivi médical régulier afin de s’assurer de l’efficacité et de la tolérance du traitement.

LE SUIVI MÉDICAL

Avant de commencer la PrEP, une première visite vous sera proposée pour évaluer avec vous si la PrEP est une stratégie de prévention adaptée à votre sexualité. Si tel est le cas, un•e médecin vous prescrira les analyses requises. Avec ces résultats, il lui sera
possible d’évaluer si vous ne présentez pas de contre-indications médicales. Ensuite, il•elle vous remettra (ou non) une première ordonnance pour le traitement.

Un mois après la première prise puis tous les trois mois (plus souvent si nécessaire), un suivi régulier permettra de :

  • faire un dépistage régulier du VIH : si vous contractez le VIH, vous devez cesser dès que possible d’utiliser la PrEP afi n de réduire le risque de développer des résistances médicamenteuses et pour lutter effi cacement contre le VIH avec un traitement antirétroviral adapté ;
  • faire un bilan régulier des IST : la PrEP ne prévient pas les autres IST (syphilis, gonorrhée, chlamydia, hépatites A/B/C, etc.). Il est donc recommandé de faire un bilan régulier des IST tous les trois mois au minimum et dès qu’il y a des symptômes. Des vaccinations sont également recommandées (hépatites A et B) ;
  • faire contrôler la fonction rénale.
Un suivi médical régulier est nécessaire pour s’assurer de l’efficacité et de la tolérance du traitement.
Infos pratiques

EXPOSITION VIH EN DEHORS D’UNE PREP, PENSER À LA PEP

Si vous avez eu un rapport sans PrEP et sans préservatif ou lorsqu’il y a un doute, vous pouvez toujours demander une PEP (le plus tôt possible et au maximum dans les 48 heures). Ce traitement d’urgence VIH est disponible 

• durant les jours ouvrables

  • dans les Checkpoints,
  • dans les services hospitaliers spécialisés VIH (ex. HUG service d’infectiologie - Unité VIH/Sida, CHUV - Consultation ambulatoire des maladies infectieuses ),

la nuit, les week-ends et jours fériés dans les services d’urgences.

L’ACCOMPAGNEMENT


Certaines consultations PrEP proposent un accompagnement qui vous permettra de vous familiariser avec ce nouvel outil, de faciliter le lien avec l’équipe. Ceci vous aidera à mieux prendre en charge votre santé. 

Généralement, il est également mis à votre disposition d’autres outils de prévention : préservatifs, gel, outils de réduction des risques liés à l’usage de drogues.

PRISE EN CHARGE PAR LES ASSURANCES

Sauf rares exceptions, le traitement n’est pas pris en charge par les caisses d’assurance maladie.
Les consultations et analyses relèvent par contre de l’assurance obligatoire des soins dite « assurance de base ». Il est dès lors recommandé d’avoir une franchise adaptée.

Parler de la PrEP

Un guide c’est bien, un entretien avec un•e médecin aussi. 

Échanger avec d’autres utilisateurs•trice de PrEP peut être un plus. Vous pouvez vous inscrire au groupe Facebook PrEP’Dial. C’est un espace d’information, de témoignages et de discussions pour les usagers•ères de la PrEP, les personnes intéressées par cette nouvelle stratégie de prévention ainsi que celles qui en défendent l’accès.

Dans les Checkpoints, vous trouverez également :

  • une écoute bienveillante et non jugeante sur vos pratiques sexuelles et vos éventuelles consommations ;
  • la possibilité de faire régulièrement un dépistage du VIH et des autres IST ;
  • un traitement et son suivi ;
  • du matériel de prévention gratuit : préservatifs, gel lubrifiant ;
  • des consultations psychiatriques et psycho-thérapeutiques.

Plus informations:
Brochure «La PrEP mode d'emPloi» | PDF
PrEP - Recommandation Suisse (CFSS 2016) | PDF